
Le développement d’un village ou d’un quartier ne peut reposer uniquement sur l’État. C’est la conviction que défend l’ANASAP à travers le projet COSO, au cœur d’une campagne de sensibilisation menée sur le terrain.

En effet, l’objectif est simple, inviter les populations à devenir actrices de leur propre développement. Loin d’une logique d’assistanat, COSO mise sur l’engagement citoyen pour construire et entretenir les infrastructures communautaires. Concrètement, l’ANASAP appelle les habitants à participer aux assemblées locales, à faire remonter leurs besoins réels et à s’impliquer, de la conception à la préservation des ouvrages. Routes, centres de santé, écoles, points d’eau… chaque réalisation doit être pensée avec ceux qui l’utilisent au quotidien.
Ainsi, la démarche place les communautés au centre du processus. Elle vise une meilleure appropriation des infrastructures afin d’en garantir la durabilité et l’entretien sur le long terme. Cette vision s’appuie sur une évidence : le développement local est plus efficace quand les premiers concernés participent à l’identification des priorités et à la mise en œuvre des solutions.
Notons qu’à travers COSO, l’ANASAP entend ainsi renforcer la responsabilité collective. Un pari pour des localités plus solidaires, où chacun comprend que bâtir l’avenir de sa communauté est l’affaire de tous.
- Objectif : Améliorer la collaboration régionale et la résilience socio-économique et climatique des communautés frontalières exposées aux conflits et aux risques climatiques.
- Zones cibles au Togo : 40 cantons frontaliers, principalement dans la région des Savanes (36 cantons), la région de la Kara (2 cantons) et la région Centrale (2 cantons).
Gilles OBLASSE




