
La Direction de la Gestion des Catastrophes (DGC), sous l’égide du Ministère des Solidarités, du Genre, de la Famille et de la Protection de l’Enfance (MSGFPE), organise du 21 au 23 octobre un atelier intensif à l’Hôtel Saint Lazaros d’Adidoadin (Lomé). Cet événement crucial vise à renforcer les capacités des acteurs institutionnels et communautaires face aux risques de catastrophes, mettant l’accent sur l’importance vitale d’une réponse collective et coordonnée.

Une mobilisation multisectorielle face à l’urgence
La cérémonie d’ouverture officielle a été présidée par le Directeur de cabinet, Dr Pyabalo Mazama-Esso MINZA, représentant personnellement Mme le Ministre des Solidarités, du Genre, de la Famille et de la Protection de l’Enfance. Preuve de l’importance capitale de cette initiative, la rencontre s’est déroulée en présence du préfet d’Agoè-Nyivé, Dr Kossi Wédiabalo Tinaka, ainsi que de nombreuses autorités traditionnelles et de représentants des différentes communes.
L’union fait la force : le plaidoyer pour la synergie
Dans son discours d’ouverture, le représentant du ministre a rappelé une vérité fondamentale que le pays ne peut ignorer : « Les catastrophes nous enseignent une leçon fondamentale : aucune institution ne peut agir seule. »
Dr Pyabalo Mazama-Esso MINZA a insisté sur le fait que l’efficacité de la lutte repose entièrement sur une synergie d’actions. Celle-ci doit impérativement impliquer :
• Les administrations publiques et les collectivités territoriales,
• Les organisations communautaires, les leaders traditionnels et religieux,
• Le secteur privé, les partenaires techniques et financiers,
• Les populations elles-mêmes.
C’est précisément pour bâtir cette chaîne humaine et institutionnelle solide que cet atelier a été pensé.
Trois jours pour maîtriser les risques
Durant les trois jours de travaux (du 21 au 23 octobre), les participants plongent au cœur des stratégies modernes de résilience. Le programme met l’accent sur l’acquisition de compétences clés :
• Mécanismes de prévention et systèmes d’alerte précoce,
• Mesures de préparation et modalités de réponse rapide,
• Bonnes pratiques de gestion des risques sur le terrain.
« Les échanges permettront également de partager les expériences de terrain, d’identifier les défis spécifiques auxquels sont confrontées les communautés et de formuler des recommandations susceptibles de renforcer l’efficacité de nos interventions », a conclu le Directeur de cabinet.
Face aux dérèglements climatiques et aux risques accidentels, le Togo choisit ainsi d’anticiper plutôt que de subir, en plaçant la communauté au centre de sa stratégie de protection.
Gilles OBLASSE





