
Le quotidien des habitants de la région des Savanes prend une nouvelle tournure. Porté par le Projet de Cohésion Sociale des Régions du Nord du Golfe de Guinée, COSO laisse peu à peu son empreinte sur le terrain. Forages solaires, marchés réhabilités, maisons des jeunes, points d’eau : les investissements s’enchaînent et transforment le cadre de vie des communautés.
Cet élan est conforté par un nouvel appui. Dans le cadre de sa stratégie de paix et de vivre-ensemble, le gouvernement togolais vient de bénéficier d’un financement additionnel de 163 millions de dollars de la Banque mondiale. L’ambition est de consolider les acquis, d’élargir l’accès aux services sociaux de base, de multiplier les infrastructures de proximité et de booster les activités génératrices de revenus.
Le quotidien des habitants de la région des Savanes prend une nouvelle tournure. Porté par le Projet de Cohésion Sociale des Régions du Nord du Golfe de Guinée, COSO laisse peu à peu son empreinte sur le terrain. Forages solaires, marchés réhabilités, maisons des jeunes, points d’eau : les investissements s’enchaînent et transforment le cadre de vie des communautés.
Cet élan est conforté par un nouvel appui. Dans le cadre de sa stratégie de paix et de vivre-ensemble, le gouvernement togolais vient de bénéficier d’un financement additionnel de 163 millions de dollars de la Banque mondiale. L’ambition est de consolider les acquis, d’élargir l’accès aux services sociaux de base, de multiplier les infrastructures de proximité et de booster les activités génératrices de revenus.

Après plusieurs années d’exécution, le bilan est parlant dans les Savanes. 37 cantons sont aujourd’hui touchés par des interventions ciblées. À Djankagou, commune Tône 1, un forage photovoltaïque doté de trois fontaines a été livré en décembre 2025. Une réponse concrète à la question de l’accès à l’eau potable.
Le 6 août 2026, c’est Poissongui qui a accueilli un lot d’équipements marchands : hangars, magasin de stockage, forage solaire prolongé de trois bornes-fontaines et latrine VIP à trois cabines. Ailleurs, à Tandjouaré 2 et dans d’autres localités, des centres communautaires offrent désormais aux populations un cadre pour se réunir, échanger et encadrer la jeunesse.
La singularité de COSO tient à sa méthode. Ici, ce sont les communautés qui tirent les ficelles. Elles identifient leurs urgences et participent à la mise en œuvre des réponses. Une logique qui favorise l’appropriation et la pérennité.
À Dapaong, Douti Djaba ne cache pas sa satisfaction : « Quoi qu’on dise, aujourd’hui, le projet a vraiment transformé la région des Savanes. Et moi particulièrement, je suis très fière de cela. »
Au-delà du béton et des équipements, COSO mise sur la résilience sociale. Dans une zone confrontée à des défis sécuritaires et économiques, le projet cherche à tisser du lien, à améliorer les conditions de vie et à armer les populations face aux chocs.
Initiative régionale appuyée par la Banque mondiale et déployée au Togo, au Bénin, en Côte d’Ivoire et au Ghana, COSO vise à rehausser le niveau de vie et à renforcer la cohésion. Dans les Savanes, les réalisations sont visibles. L’enjeu désormais est d’en évaluer l’impact durable sur les revenus, l’accès aux services et la capacité des communautés à se projeter.
Après plusieurs années d’exécution, le bilan est parlant dans les Savanes. 37 cantons sont aujourd’hui touchés par des interventions ciblées. À Djankagou, commune Tône 1, un forage photovoltaïque doté de trois fontaines a été livré en décembre 2025. Une réponse concrète à la question de l’accès à l’eau potable.
Le 6 août 2026, c’est Poissongui qui a accueilli un lot d’équipements marchands : hangars, magasin de stockage, forage solaire prolongé de trois bornes-fontaines et latrine VIP à trois cabines. Ailleurs, à Tandjouaré 2 et dans d’autres localités, des centres communautaires offrent désormais aux populations un cadre pour se réunir, échanger et encadrer la jeunesse.
La singularité de COSO tient à sa méthode. Ici, ce sont les communautés qui tirent les ficelles. Elles identifient leurs urgences et participent à la mise en œuvre des réponses. Une logique qui favorise l’appropriation et la pérennité.
À Dapaong, Douti Djaba ne cache pas sa satisfaction : « Quoi qu’on dise, aujourd’hui, le projet a vraiment transformé la région des Savanes. Et moi particulièrement, je suis très fière de cela. »
Au-delà du béton et des équipements, COSO mise sur la résilience sociale. Dans une zone confrontée à des défis sécuritaires et économiques, le projet cherche à tisser du lien, à améliorer les conditions de vie et à armer les populations face aux chocs.
Initiative régionale appuyée par la Banque mondiale et déployée au Togo, au Bénin, en Côte d’Ivoire et au Ghana, COSO vise à rehausser le niveau de vie et à renforcer la cohésion. Dans les Savanes, les réalisations sont visibles. L’enjeu désormais est d’en évaluer l’impact durable sur les revenus, l’accès aux services et la capacité des communautés à se projeter.
Gilles OBLASSE




