
« Je tiens également à réaffirmer que les États-Unis d’Amérique reconnaissent la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental, et qu’ils soutiennent la Proposition d’Autonomie marocaine, sérieuse, crédible et réaliste, comme seule base pour un règlement juste et durable de ce différend », a souligné M. Trump dans son message adressé au Souverain.
Le président Donald Trump a adressé un message à Mohammed VI, dans lequel il confirme que les États-Unis maintiennent leur reconnaissance de la souveraineté du Maroc sur le Sahara et réitèrent leur appui au plan d’autonomie comme seule base crédible de règlement.
Un message officiel a été transmis par le président des États-Unis, Donald Trump, au roi Mohammed VI à l’occasion du 26e anniversaire de son intronisation. Le chef d’État américain y renouvelle la position de Washington sur la question du Sahara, en réaffirmant que « les États-Unis d’Amérique reconnaissent la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental » et que la proposition d’autonomie présentée par le Royaume constitue « la seule base sérieuse, crédible et réaliste » pour parvenir à une solution durable.
Exprimant ses félicitations au nom des Etats-Unis d’Amérique à S.M. le Roi et au peuple marocain, M. Trump a affirmé que « les États-Unis d’Amérique attachent un grand prix au partenariat fort et durable qui nous lie au Maroc. Ensemble, nous œuvrons à faire avancer nos priorités communes en faveur de la paix et de la sécurité dans la région, notamment en nous appuyant sur les Accords d’Abraham, en luttant contre le terrorisme et en élargissant le champ de la coopération commerciale qui profite à la fois aux Américains et aux Marocains”.
En rappel , à la fin de son premier mandat en 2020, Donald Trump avait officiellement reconnu la souveraineté marocaine sur le territoire, en échange d’un accord de normalisation des relations diplomatiques entre le Maroc et Israël, dans le cadre des Accords d’Abraham. Ces accords ont été signés sous médiation américaine et ont conduit plusieurs pays arabes à établir des liens avec l’État hébreu.
Gilles OBLASSE




