
Au Togo, le Projet de cohésion sociale des régions nord du Golfe de Guinée (COSO) poursuit son déploiement dans les zones septentrionales. Des infrastructures destinées à l’eau, à l’éducation, aux activités économiques ou encore aux loisirs commencent à modifier le quotidien des populations.
Dans les Savanes, plusieurs réalisations donnent aujourd’hui une traduction concrète à ce vaste programme communautaire.

Depuis son lancement, le COSO intervient dans les régions des Savanes, de la Kara et de la Centrale avec une approche fondée sur l’implication des communautés. Les chiffres disponibles permettent de mesurer l’ampleur du dispositif : 1 461 sous-projets ont déjà été réalisés au Togo et plus de 500 000 personnes ont bénéficié d’un meilleur accès à différents services. Les investissements couvrent notamment l’eau, l’éducation, la santé, l’agriculture et les marchés locaux.

Pour rappel, le projet COSO est une initiative régionale visant à renforcer la résilience socio-économique et climatique des communautés frontalières dans les pays du Golfe de Guinée, dont le Togo. Dans le pays, l’initiative, appuyée par la Banque mondiale, opère dans 40 cantons frontaliers, principalement dans la région des Savanes, avec quelques interventions dans les régions de la Kara et Centrale, sous l’exécution de l’Agence nationale d’appui au développement à la base (ANADEB).
Gilles OBLASSE




